COP 21- Paris – 2015

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Conférence des Nations unies sur les changements climatiques
du 30 Novembre au 11 Décembre 2015 a Paris

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COP21 - Adoption de l’Accord de Paris
12 Décembre 2015

Le 12 Décembre 2015, 196 pays ont signé l'Accord de Paris, un document unifiant le monde dans la lutte contre le changement climatique. Cet accord a le pouvoir de faire une grande différence pour notre planète, mais aussi, nous l'espérons, pour nos océans. Vous trouverez la version française de l'Accord de Paris en cliquant sur le lien suivant. l'Accord de Paris


Serge Planes, Directeur du CRIOBE, présenté au COP21
11 Decembre 2015

Ocean and Climate Moment | UNESCO Pavilion (Space Climate Generations, Bourget)

What are the impacts of climate change on the ocean and coasts? (Focus on SIDS)

  • Serge PLANES (CRIOBE): corals & climate change in the Pacific Islands


Le CRIOBE, via le LabEx CORAIL, sera présent durant la COP21. Nous serons avec la Plateforme Océan et Climat à la journée de l'Océan et auforum Océan et Climat les 3 et 4 décembre 2015Logos_COP 21 CRIOBE


Declaration Consensuelle de l'ISRS
Octobre 2015

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isrslogo_multicolour_smallLa Société Internationale d’Etude des Récifs (ISRS) appelle, au travers d’une déclaration consensuelle (français/anglais), toutes les nations et tous les négociateurs à la Conférence de Paris sur le Changement Climatique (COP21) à s’engager à limiter les concentrations de dioxyde de carbone atmosphérique (CO2) à 450 ppm à court terme et à les réduire à 350 ppm à long terme.

Ceci devrait contenir l’augmentation de la température moyenne globale à moins de 2°C (ou 3,6°F) à court terme et moins de 1,5°C (ou 2,7°F) à long terme, par rapport à la période préindustrielle. Ceci devrait éviter l’effondrement global des écosystèmes récifaux et assurer la survie des récifs coralliens sur le long terme.


Glob’îles #2 : le rahui de Teahupoo à Tahiti, "c'est bon pour l’environnement"
Par Cécile Baquey | 29/09/2015 |www.la1ere.fr

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Trois questions à Tamatoa Bambridge
Anthropologue au Centre de Recherches Insulaires et Observatoire de l'Environnement (CRIOBE)

La1ère : de quand date le rahui ?
Tamatoa Bambridge : le rahui est très ancien et difficile à dater. On en trouve des traces anciennes sur les îles Cook. Cette pratique traditionnelle a disparu au moment des premiers contacts avec les Européens. Le principe de référence aux divinités polynésiennes ne plaisait pas du tout aux missionnaires. Depuis 2000, avec le mouvement identitaire présent dans tout le Pacifique, on assiste à un renouveau du rahui. Rapa dans les Australes a renoué avec cette pratique dès 1990. A Maiao (60 km au large de Moorea, l’île sœur de Tahiti), le rahui est également en place.

Comment fonctionne le rahui ?
A mon avis, historiquement, le rahui était plus une gestion politique qu’environnementale. Un rahui pouvait durer de 6 mois à 30 ans (comme ce fut le cas à Huahiné il y a plus de 1000 ans). Le tapu est une interdiction sacrée posée par les Dieux, tandis que le rahui est décidé par les hommes. Ils définissent ensuite la surface, la durée, ce qui est autorisé ou interdit de faire. Si c’est fait à la polynésienne, c’est tapu, complètement interdit.

Quelle est la différence entre le rahui et une aire marine protégée ?
Le problème d’une aire marine protégée, c’est que c’est quand même un peu injuste de demander aux pays du sud de protéger alors que les pays du nord polluent. Du coup, les populations sont très réservées. Le rahui, c’est une manière de réaffirmer l’autorité d’un territoire, sa dimension religieuse.